Métal du jour prochain

Que peut un univers chante seulement le fer ?
Laissons parler les larmes, tomber la foudre dans le coeur d'un homme
Quand l'orage gronde les fronts hardis bravent la pluie
Et
du poing menacent les nuages d'acier aux gouttes arées
Quand le tonnerre vibre dans le coeur, se cacher
D
errière de faux-semblant qui brûleront trop facilement
Que peut l'humain contre une vague d'horreur ?
Se
rait-ce le monde qui nous regarde en coin
Le
sourires aux lèvres quand hurlent les volcans intérieurs ?
De
rrière les visages froids se cachent les flammes de l'âme
D
ont les blures profondes ignorent jusque le temps
Quitruit et avale dans son sillon profond
L'
humani éphémère qui s'enfuit en poussre
Et sous les sines hurlantes l'espoir d'un jour brillant
l'homme aimera son prochain mais aussi son précédent

# Posté le samedi 29 décembre 2007 15:25

cauchemar

L'homme ambule sur les graviers noirs qui crissent bruyamment
Et
claquent ses dents les unes contres les autres vaillamment
Surgit l'ombre des soirs qui effraient les fous qui hurlent
Et
courent en tout sens dans un ordre chaotique
Qu
e comprennent les âmes en peine soupirant sur le trottoir
Et les arbres s'élancent vers le ciel étoilé pour manger la lune
L'homme tremble, les cailloux semés se sont échappés par le bois
Q
ui craque doucement, rire rauque qui embrume l'esprit
La
chouette s'envole et frôle la compréhension qui tombe en poussière
Le r
egard se perd dans les chemins serpentant
Qui sifflent dans les virages sinueux, tortueux pour la logique esseulée
Dont les méandres brûlent sur le bûcher de la sorcière hurlante
Et la lunevore les loups grisâtres aux griffes d'ivoire
L
'homme s'écrit et vide ses poumons dessèches
La poussière se dissipe dans un nuage fantasmatique
Le réveil serrât rude quand le cauchemar était l'être

# Posté le lundi 24 décembre 2007 14:47

Amouritié

Deux âmes qui se mélangent, s'échangent, se comprennent, deviennent anges purs et éternels
Les
c½urs se rapprochent quand les kilomètres se creusent, vastes sillons impuissants et vides
Mai
s les esprits fuit l'espace, le temps, les chairs prisonnières, ils sont infiniment proches
Et
danses leurs rires, roulent leurs larmes de diamants purs, éclats de vies sans cesse insensées
L
es ailes brûlent d'ardeur passionnée qui s'exalte, se rencontre, milles ves semblables
Ils sont uns, ils sont deux, plurali unique, ils ergotent sans limite dans leur univers subjectif
L
a rencontre, le partage, échange de flammes rougeoyantes, de mots doucement acérés
Exp
losion naturelle, vision d'ensemble de futur ensemble, ils croient donc existent
C
onfiance sans conditions, amour sans négations, apprendre l'un de l'autre, l'un et l'autre
Douce extase du partage profond, d'un monde de désillusions imaginaires qui scoulent en eux
Mains sur le c½ur, main dans la main, maintenant l'espoir réel d'un après partagé
Les frontières se détruiront pour laisser croître la relations parfaitement incongrue
D'
une femme qui venait de mars et d'un homme au c½ur sans fonds
Il
s sont un, ils sont deux, ils sont eux
T
u es moi, je suis toi, nous sommes nous
Sans conditions
Sans désillusions
L'
amour amical
L'a
mitié amoureuse




# Posté le samedi 22 décembre 2007 18:05

Larmes

Tes silences m'oppressent, emplissent mes poumons d'un malaise blant
Cette absence trop présente me fait perdre l'espoir de croire à notre histoire
E
t je guette l'arrivé de ta silhouette à la moindre fenêtre
Mais mon esprit se brise comme les vitres d'un monde fragile
U
ne perte de contle et les mots schappent sans se méfier
D
ests discrets qu'ils causent en touchant en plein c½ur
T
u me fuis subtilement, évite les lieux qu'embrume ma psence
Q
ue masque mon visage blême qui s'efface trop lentement
E
t ma vue se trouble quand les larmes emportent mes envies
D
ans un torrent d'oublier que je ne peux maîtriser

# Posté le samedi 22 décembre 2007 05:34

questionnement

Par où commencer lorsque rien n'a de fin ?
C
omment trouver les mots lorsque j'ai perdu l'espoir ?
Y a
-t-il un sens à cet amour illusoire ?
F
aut-il continuer à croire lorsque que tout est mesquin ?
Sous les moqueries tranchantes comme mille lames de rasoir
Se c
ache-t-il l'espoir d'être réunie ce soir ?
Sous le flot incessant de tout ces jeux malsains
Faut-t-il esrer que ce nouent quelques liens ?
E
t sous les lumières blafardes des sourires mauvais
F
aut-il trouver les chances de moments moins abstraits ?
Et malg tout ces actes qui saignent et font mal
Faut-il rechercher les traces d'un message subliminal ?
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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 19:20