L'homme déambule sur les graviers noirs qui crissent bruyamment
Et claquent ses dents les unes contres les autres vaillamment
Surgit l'ombre des soirs qui effraient les fous qui hurlent
Et courent en tout sens dans un ordre chaotique
Que comprennent les âmes en peine soupirant sur le trottoir
Et les arbres s'élancent vers le ciel étoilé pour manger la lune
L'homme tremble, les cailloux semés se sont échappés par le bois
Qui craque doucement, rire rauque qui embrume l'esprit
La chouette s'envole et frôle la compréhension qui tombe en poussière
Le regard se perd dans les chemins serpentant
Qui sifflent dans les virages sinueux, tortueux pour la logique esseulée
Dont les méandres brûlent sur le bûcher de la sorcière hurlante
Et la lune dévore les loups grisâtres aux griffes d'ivoire
L'homme s'écrit et vide ses poumons dessèches
La poussière se dissipe dans un nuage fantasmatique
Le réveil serrât rude quand le cauchemar était l'être
Et claquent ses dents les unes contres les autres vaillamment
Surgit l'ombre des soirs qui effraient les fous qui hurlent
Et courent en tout sens dans un ordre chaotique
Que comprennent les âmes en peine soupirant sur le trottoir
Et les arbres s'élancent vers le ciel étoilé pour manger la lune
L'homme tremble, les cailloux semés se sont échappés par le bois
Qui craque doucement, rire rauque qui embrume l'esprit
La chouette s'envole et frôle la compréhension qui tombe en poussière
Le regard se perd dans les chemins serpentant
Qui sifflent dans les virages sinueux, tortueux pour la logique esseulée
Dont les méandres brûlent sur le bûcher de la sorcière hurlante
Et la lune dévore les loups grisâtres aux griffes d'ivoire
L'homme s'écrit et vide ses poumons dessèches
La poussière se dissipe dans un nuage fantasmatique
Le réveil serrât rude quand le cauchemar était l'être