Ptètre

Je n'ai peuttre pas une belle gueule
Mais la mienne est grande mais toujours franche
Je n'ai peut-être pas un énorme porte-monnaie
M
ais chaque centime dans le mien je te l'offrirai
J
e n'ai peut-être pas un loft de trois cents tres car
M
ais des vingt que j'ai je ferais ton royaume
Je n'ai peuttre pas un jet privé
Mais c'est par mes mots que je te ferais voyager
J
e n'ai peuttre pas de bijoux à t'offrir
Mais j'espère que mon sourire suffira
J
e n'ai peuttre pas vue sur la mer certes
Mais mon imagination te feras rêver je l'espère
Je
n'ai peut-être pas un gros coffre secret
Mais au moins je n'ai rien à te cacher
Peu
t-être m'aimeras-tu comme cela
Peu
t-être pas
D
ans le second cas peut-être que je deviendrais riche
Pour toi

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 19:08

Grains de folie

Lâchent les nerfs, un par un
Cordes de pianos maudits qui s'effilent
C
ompter les grains de folie
Qu
i étouffent l'esprit
Et font germer le désespoir
Vieillie le dieu grabataire
Ancêtre sénile qui n'évolue plus
Caléidoscope fluorescent qui hurle
Hypnotismes vides qui déchirent la vision
Malédictions du poumon vital
Qui s'étouffe en vaines réflexions
Allez ! Osez l'inavouable
Les murs ont des oreilles sourdes
Et personne n'a d'yeux véritables
Pour les choses voilées, cachées
De ce monde misérable
Quand gagne la folie
Gagne la rité ?

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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 16:06

Imagine air

Je me soûle à l'imagination qui coule dans mes veines rouges, tourbillonne dans mon cerveau qui implose dans un fracas sublime de fées et de dragons colorés, qui dévore la vierge effarouchée, fait fondre l'épée lumineuse du noble guerrier en armure dorée. Je me ferais magicien d'Oz qui transformera le monde en miroir d'ambre.
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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 15:56

Oublie

L'homme pleure encore, esseulé dans le noir
La f
emme meurt encore, abandonnée se soir
Et la valse macabre tourne les âmes, embrume les vies
Da
ns les yeux vivent les ombres des mots oubliés
L
es lueurs harmoniques d'amours embrumés
Qui cré
aient le vague à l'âme qui avale l'envie
Violen
ce se fait entre les visages fantomatiques
Qui surviennent d'entre les souvenirs fantasmatiques
Et qu
and s'espionnent jalousement tout les étranges amants
Qui s
e suivent entre les monts et merveilles qui s'effacent lentement
Hurle l'angoisse qui efface fantasmes après fantasmes
S'en
fuient les aiguilles des horloges poussiéreuses
Coup
antes comme les lames sanglantes d'un sombre sarcasme
Fatigantes comme l'ennuie des relations trop sérieuses
F
orgeons les carapaces de nos c½urs sensibles
C
ontrôlons tout nos élans meurtriers d'amour sans cible
V
ivons avec frénésie les passions ardentes qui ont chu
Et laissons couler dans l'abysse ce qui jamais ne t
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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 15:51

In mémoriam

Et je laisserais croître la rose qui étrangle mon c½ur
Et
dans le sang de mon âme s'épanouira la fleur
Ses épines étranges grifferont mes chairs dans la naissance du jour
E
t parmi ces étranges douleurs ma flamme pour toujours.
Co
uleront les larmes, vides sillons sur mes joues
T
races nostalgiques de mon amour esseulé vivant pour toujours
Q
ui se noie dans l'oublie sombre d'un temps révolue
les sentiments s'enflamment plus souvent que je ne l'aurais voulue.
Et tandis que le monde tourne encore aujourd'hui
Je reste immobile maintenu figé par les ombres d'amnésies
Qui enserrent ma vie dans un vertige tournoyant.
Et d'insomnies en hystéries je plaide la folie joyeusement.
Peu importe les sourires quand hurlent tout les soupire
Peu m'importe de souffrir quand chuchotent tes rires.
J
e me ferais illusoire, l'apparition fugitive d'un avant qui te fuit
Et
qui chaque nuit se consume les ailes car sans cesse il te suit.
Une marionnette fragile qui confiante te confirait ses fils
E
t qui pour sur inconsciente te donnerait les ciseaux d'une main fébrile
Te suppliant doucement d'une voix abîmée de ne pas les couper
Tou
t en plaquant constamment ses cordes fragiles sur les lames acérées.
L
orsque le soleil s'éteindra je ne t'oublierais pas
M
ais toi tu partiras, jamais ne reviendras, me laissant ici-bas.
T
u deviendras réminiscence grâce au temps et à mon impuissance
Et d
ans cette nuit infinie résonnera la voix du bourreau déclamant la sentence
De
son timbre si semblable au mien il chantera la rengaine
Des terribles et sublimes mots : « je t'aime ».
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# Posté le dimanche 02 décembre 2007 08:25